:: Florian ::

:: Florian ::
Pensées du 27.05.08

Ta voix me manque, ta présence s'efface et ça fait très mal. Je suis encore sous ton charme, je n'arrive pas à passer à autre chose. Tu as dans tes mains mon c½ur qui saigne. Je sais que tu ne me veux plus, je sais que tu ne reviendra pas me chercher, ni ne 'retombera' amoureux de moi. Je sais qu'entre nous il n'y aura jamais plus que de l'amitié, si cela en est. Malgré tout ça, je ne peux pas laisser partir ce rêve, ce rêve de revenir avec toi. Tu n'aurais pas dû me torturer doucement. Je suis complètement perdue, je n'arrive plus à respirer, mais pourtant je me sens pas si mal. Je me sentais assez bien pour toi, pour qu'il y est un 'nous', mais tu m'as fait comprendre le contraire. Tu as finis d'achever mon image, qui part en décadence. Je n'aurais pas dû te laisser me conquérir complètement. Je m'implique trop dans mes relations amoureuses. Je les vis à 100%, sans retenues, c'est tout ou rien. Je n'arrive pas à me donner qu'à moitié, j'aime à en mourir. Je ne sais pas mettre cette protection, ce recul qui faut avoir pour affronter une 'probable' rupture. Quand je suis avec quelqu'un, il m'est difficile de penser à l'avance que je pourrais le quitter. Ca va à l'encontre de mes pensées, de ma morale. Comment peut-on envisager une relation, en pensant dès le début à la séparation... C'est sans doute moi qui est tord, peut-être faut-il se blinder et se faire une raison dès le départ. Parce qu'au final, c'est moi qui souffre le plus. J'ai la sensation d'avoir le c½ur explosé, parce que tu avais pris une place bien grande. J'aimerai que quelqu'un me ramène dans la vie réelle, parce qu'avec toi, j'étais dans un conte de fée. Ma ramener dans la réalité, car je ne peux m'accrocher à rien d'autre qui soit assez bien que cela. Je ne t'en veux pas, je te pardonne, de me faire tant souffrir. Je ne veux pas t'oublier, comme toi tu dois certainement vouloir le faire. Tu as été quelqu'un de bien, tu restera quelqu'un de bien pour ma vie, et mon évolution en tant que femme. Tu as été un véritable médicament, pour ne pas dire une drogue. Je vais avoir besoin d'un sevrage, il sera un autre homme ou il sera le Temps. Pour l'instant, je veux rester amoureuse de mon chagrin, je ne veux pas ne plus t'aimer. Pourtant, je ne peux pas m'en tenir qu'à toi. Je ne fais plus partie de ta vie, et il faudra bien que tu ne fasses plus partie de la mienne, du moins pas comme pendant ces 10 mois. Je ne pourrai pas me libérer, tant que dans ma tête je ne t'aurai pas laisser partir. Avant j'étais dans tes bras, maintenant, je tiens juste à ce que tu me 'tiennes' la main, afin que dans quelques temps, je te la lâche, pour partir au loin. Il faut que je noie ma volonté de t'appartenir. Tu laisses un vide si froid en moi, toi l'homme si chaleureux et positif. Je me doute qu'à la fin de tout ça je devrais tomber. Mais comme je l'ai juré à Mélanie, même si on me stipendie, je me relèverai. J'ai peur de fermer mon c½ur aux autres (hommes), car ici dans le noir, dans la solitude, je me reconnais bien. Je crois que mes rêves en matière d'amour sont sacrés. Et qu'un homme tout aussi bien que toi le comprendra. Et prendra soin de moi, bien plus que tu ne l'as jamais fait. Un homme qui aura une conception de l'amour proche de la mienne. Un homme prêt à assumer son choix de m'avoir dans sa vie. Tout ce pour quoi je vis, tout ce pour quoi je meurs, c'est d'avoir une vie stable et heureuse, avec des gens que j'aime ou que j'apprécie. J'ai un métier dans deux ans, ma famille pour la vie, des amis d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Il me faut trouver l'amour, le vrai. Il me faut trouver ce pourquoi l'homme est heureux. On peut avoir l'argent et la santé, si on n'a pas l'amour, on n'est rien...juste des coquilles vides. Des âmes errantes à la quête d'un faux idéal. Vivre, vieillir seule me terrorise. Il est 22h51, je sens la nuit, elle me sépare de la vie, quand je dors, je t'oublie. La nuit me comprend, la nuit m'apaise. Elle anesthésie mes rêves de bonheur avec toi. Après tout ce que j'ai vécu, tout ce que nous avons traversé de bien et de mal ensemble, tous les mots que tu trouvais difficilement pour me faire aller mieux. Il faut que je me dise que je dois me séparer de mes démons intérieurs moi-même. Mes fantômes me rattrapent depuis que tu as ouvert la porte de mon c½ur. Mes rêves deviennent plus sombres et moins réalisables. Mes yeux sont fatigués et cherchent du réconfort. Je n'arrive plus à me regarder, je suis vidée de moi-même. Tout le monde me dit que ce vide va se remplir avec le temps. Que ce dernier efface et remplit tout. Mais sans toi, tout ce qu'il y avait en moi, je ne le retrouve plus, tout a disparu. Je suis dans un cercle infernal où tu n'es plus là, mais où tu es encore vivant. Il faut que j'apprenne à exister par moi-même, et ne pas exister par les autres. Je me sens si seule, malgré que je sois si bien entourée, trop bien entourée. Je ne comprends pas cela. Mais aujourd'hui, je ne sais plus ce qui compte, ni qui je suis, ni ce que je dois faire. On appelle ça un chagrin d'amour. Moi j'appelle ça du sabotage. Tu m'as voulu, tu m'as eu, et tu m'as jeté... Alors qu'au départ, je ne suis pas venue te chercher. C'est comme si tu n'avais pas assumé le fait d'entretenir une relation durable. Au début tu as voulu, tu as pu, à la fin tu t'es perdu et tu m'as anéanti. A présent, je me dissous lentement, au sens strict comme au sens figuré, j'ai perdu 3kg en 1 semaine, je ne me supporte plus. Je veux changer mon image. Nouveau look, nouvel appartement, nouvelle vie, et j'espère : nouvel homme. Le week end dernier, tu es parti avec mon envie de me battre, ma motivation. J'ai eu la pensée horrible d'abandonner mes études. Mais je m'accroche à ce métier avec un esse, parce qu'il m'a sauvé bien des fois. Je traverse la nuit depuis plus d'une semaine. Mes parents, mes ami(e)s sont des lumières qui m'aident à retrouver quelque chose d'assez fort en moi, pour tout recommencer à zéro. Même si mon corps ne veut plus exister, ma tête persiste à être. Etre une professionnelle, être une fille, une s½ur, une amie, une petite fille, une nièce, une cousine. Avec la conviction profonde qu'un jour je serais une femme et une mère. Parfois je pense que nos rêves n'étaient que des mensonges. Dis-moi que ce n'est pas vrai, dis-moi seulement qu'ils n'étaient pas réalisables entre nous. J'espère faire partie de ta boite souvenir, où même en étant avec moi, tu n'as jamais chassé Hélène. Peut-être que c'était un signe. Un signe qui aurait dû me dire : 'tu n'es pas la dernière pour lui'. En amour, on ne prévoit rien, c'est qu'avec le recul qu'on se rend compte de certaines choses, mais dans ces cas là, il est déjà trop tard. Tu m'as fait vivre 10 mois de bonheur, ma reconstruction sera longue, mais je m'en remettrais non sans séquelles. Qui sait ce que tu as fait de moi ? Peut-être qu'à présent, je deviendrais plus méfiante, moins présente... L'avenir me le dira.

Pour les gens qui me voient descendre aux enfers :
J'en sortirai qu'avec des plumes brûlées.


Pix : Me

# Posté le mardi 27 mai 2008 17:25

Modifié le mercredi 28 mai 2008 07:03

:: Ce qui me touche : Edition N°4 ::

Qu'as-tu fais

Dirais-tu quelque chose si je te blessais ?
Comprends que j'ai besoin de
Souhaiter avoir eu d'autres choix
Que faire du mal à celui que j'aime

Que viens-tu de faire !
Je sais que je ferais mieux d'arrêter d'essayer
Tu sais qu'il n'y a rien d'indéniable
Je ne montrerais pas de pitié envers toi maintenant
Je sais que je ferais mieux d'arrêter d'y croire
Je sais, c'est irréparable
C'est fini maintenant, qu'as-tu fait ?

Que viens-tu de faire !

[Refrain]
J'ai attendu quelqu'un comme toi
Mais maintenant tu m'échappes... oh
Pourquoi, pourquoi le destin nous fait-il souffrir ?
Il y a une malédiction entre nous, entre toi et moi

Qu'as-tu fais
Que viens-tu de faire
Qu'as-tu fais
Que viens-tu de faire

Dirais-tu quelque chose si je te tuais ?
Dirais-tu quelque chose si j'essayais ?
Car tu t'es transformé en mon pire ennemi
Tu portes la haine que je ne ressens pas
C'est maintenant fini
Qu'as-tu fait ?

Que viens-tu de faire !

[Refrain]

Qu'as-tu fais
Que viens-tu de faire
Qu'as-tu fais
Que viens-tu de faire

Que viens-tu de faire, qu'as-tu fais ? ...

Je ne chuterai pas, ne laisserai pas cela s'en aller
Nous serons libre quand ce sera fini

[Ma chanson préférée du dernier album de Within Temptation]
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 13:00

:: Madame T. C ::

:: Madame T. C ::
Chère Madame T.C,

Vous ne lirez probablement jamais ces quelques mots. Pourtant ils sont là, pour vous, quelque part parmi des millions de blog sur internet. Vous qui avez un vécu horrible. Vous avez fait une grossesse extra utérine, et trois échecs de fécondation in vitro. Et alors que vous étiez enfin enceinte de deux jumeaux de 5 mois, la vie vous a frappé de son habituelle cruauté. Vous voilà en réanimation, trachéotomisée pendant VINGT HUIT jours, entre la vie et la mort... A votre réveil on vous annonce que vous avez un cancer du sein, avec métastase hépatiques et osseuses. Le pire reste à venir, à votre réveil, votre ventre est plat Madame T. C, vous ne serez pas mère, ils sont morts... Vos bébés sont morts. Vous qui rêviez tant d'être mère, vous qui avez eu tant d'échec dans la vie. Elle ne vous a pas épargné une seule fois. Et malgré cela, chère Madame, vous continuez à avancer dans la vie, avec un regard positif. Vous êtes une femme fort agréable, vous auriez été une maman formidable. Vous étiez là depuis 14 jours, dans ce service comblé de personnes atteintes de divers cancers. Mais le destin m'a fait vous choisir, par défaut au début, par raison après coup. Vous avez été une patiente, une complice efficace pour mon évaluation pratique. Alors que deux professeurs scrutés mes moindres faits et gestes, nous deux, ensemble, d'un regard conquérant nous nous comprenions. Vous vous êtes confié à moi, comme personne ne s'est jamais confié. Votre vie chaotique, votre envie d'enfant, tous ces essais ratés, toutes ces désillusions, tous ces malheurs, tous ces échecs, tous ces espoirs partis. Ce cancer, qui vous ronge de l'intérieur. Votre menton qui tremble, vos larmes qui veulent s'échouer sur vos joues, votre si douloureux regard. Ma blouse si blanche. J'ai la mémoire de vos yeux qui me colle à la peau. Vous n'êtes pas une madame X dans la chambre 10, vous êtes Madame T. C, vous êtes MA Madame T.C. Normalement il devrait y avoir une barrière professionnel entre nous. Pour se protéger administrativement et sentimentalement. Mais quand on s'est fait la bise, quand vous m'avez pris la main pour me féliciter de ma bonne note, cette barrière à voler en mille éclats. Cette main j'aurais voulu ne jamais la lâcher. J'avais envie de pleurer, de vous prendre dans mes bras. De vous dire combien vous êtes merveilleuse. Vous m'avez donner en tant que professionnelle une envie de continuer, de progresser. Vous m'avez donné en tant que personne de l'humilité, de la morale, de la force, de la confiance, du courage... Merci pour tout, pour ce que vous êtes, pour ce que vous allez être. N'oubliez jamais que vous êtes ma Madame T.C. Je veux bien être la fille que vous n'aurez jamais, juste le temps d'un stage. Je vous ai aidé à trouver votre chemin. Et vous m'avez aidé à trouver le mien. J'étais perdue...et vous m'avez prit simplement la main, avec ce regard horriblement douloureux, mais terriblement remplit d'amour. Puissiez-vous encore aimer la vie, juste assez pour ne pas partir tout de suite. Laissez moi le temps de finir mon stage... Vous me devez bien ça. J'ai en moi la moitié de votre tristesse et de votre désespoir. Vous dites que vous ne m'oublierez jamais, je dis que je vous ai dans la peau. Gravée dans ma peau de professionnelle. J'ai eu 15.75 sur 20, ce chiffre est tellement insignifiant face à la femme que je connais. Vous êtes si forte, vous la soignée. Je suis si fragile, moi la soignante. Et pourtant, vous n'arrêtez pas de me dire qu'un seul de mes regards suffisent à redonner de l'espoir. Que mes sourires apaisent l'instant d'un soin. Que ma gentillesse permet de supporter la douleur. Que ma douceur balaye la peur. Vous Madame T.C, vous marquerez à jamais mon parcours professionnel.

Bien à vous.

Une fille à qui vous avez (re)donné la vie.


[Pix : Deviant Art]

# Posté le jeudi 12 juin 2008 15:16

:: Stop crying your heart out* ::

:: Stop crying your heart out* ::
*Arrête De Pleurer À Chaudes Larmes

Relève-toi
Tiens bon
N'aie pas peur
Tu ne changeras jamais ce qui a été et ce qui est arrivé

Puisse ton sourire
Rayonner à jamais
N'aie pas peur
Ta destinée peut te garder au chaud
Car toutes les étoiles
Sont en train de perdre de leur éclat
Essaye simplement de ne pas t'inquiéter
Tu les reverras un jour
Prend ce dont tu as besoin
Et sois sur ton chemin
Et arrête de pleurer à chaudes larmes

Lève-toi
Viens
Pourquoi as-tu peur ?
Tu ne changeras jamais ce qui a été et ce qui est arrivé

Arrête de pleurer à chaudes larmes

Oasis - Stop crying your heart out
[Pix : By LuxusBaby]
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# Posté le dimanche 15 juin 2008 16:25

:: Florian version 2 ::

:: Florian version 2 ::
Pensées du 24.06.08

Je me retourne et regarde les traces de ton sinistre. La tempête est passée, le temps est à l'accalmie. Il ni a plus ces torrents de larmes, de désespoir et de vide. Mon visage se reflète enfin dans les flaques que mes larmes ont formé. 5 semaines sans toi et ton amour. 3 semaines sans nouvelles de toi, je me rends compte à quel point tu en as rien à foutre de la fille qui a partagé ta vie pendant ces longs mois. Tu as tout oublié, tu te fabriques un monde où je n'ai jamais existé, t'assumes pas ton acte. Tu ne prends pas de mes nouvelles, parce que tu essayes d'oublier que j'existe. Oublier que j'ai passé des moments avec les gens de ta famille, que j'ai côtoyé tous tes amis, que j'ai partagé ton appartement, ton lit, et que tu en as fait de même avec les miens. Toutes ces heures que tu as perdu à venir me voir à Pau, tous les projets et les rêves que tu avais avec moi, et que tu ne réaliseras jamais avec une autre fille (et oui nous ne sommes pas toutes les mêmes, on accepte pas toutes ce que j'acceptais, entre le foot, tes soirées d'étudiant sans moi, ta musique, ton caractère, ton lotofoot. Tu tomberas sur une bien chiante et bien jalouse... pardon, tu dois connaître, tu as eu Hélène). J'en oublie toutes les fois où tes amis reconnaissaient la chance que tu avais à m'avoir dans ta vie. Et je parle pas des miens, qui t'appréciaient tellement. Je crois qu'on était un joli couple, bien complémentaire, mais tu vois, je vis sans toi, et je découvre d' autres hommes bien mieux que toi. J'étais prête à passer ma vie à tes côtés, parce que tu me convenais et que j'étais heureuse, et qu'on pouvait être heureux tous les deux dans le futur. Quand je vois tous ces couples qui s'explosent parce qu'ils ne s'entendent pas bien. On avait tout pour être bien. Mais toi, tout cela ne te suffisait pas, toi qu'est-ce que tu veux au fond ? Plus tu avanceras dans l'âge, plus les filles que tu rencontrera voudront se caser (mari/maison/enfant), tu as cru que les filles n'avaient pas d'horloge biologique ? Et puis si tu trouves une fille frivole, elle ne conviendra pas, car au fond, tu n'es pas comme ça, tu es un homme plutôt sérieux. Quoi qu'elle te ferait bien les pieds, elle te ferait peut-être souffrir comme tu as fait souffrir Hélène et Moi. Et là tu comprendras qui tu as laissé partir. Je sais ce que je perds...mais je sais maintenant qui tu as perdu. Et je remercie toutes ces personnes qui m'aident à voir quel genre de fille je suis, ce que j'apporte aux gens, ce que je mérite, qui me mérite. Je sais maintenant que je ne suis pas quelqu'un d'ordinaire, que des filles comme moi ne courent pas à chaque coin de rue. Merci à mes parents, à mes ami(e )s, à mes nouvelles connaissances. Depuis 3 semaines, le mauvais temps laisse place à un ciel bleu, qui sera bientôt sans nuages. J'ai compris plein de choses grâce à toi. Et malgré tout le mal, je reconnais la chance que j'ai eu de t'avoir dans ma vie. Parce que tu m'as beaucoup apporté, avec ma famille, en tant que femme, dans mes études aussi. Tu n'as été que du positif au fond. Même si je viens de passer les 5 semaines les plus horribles de ma vie émotionnellement parlant. J'ai jamais été aussi torturé intérieurement. Je me suis beaucoup remise en question. Chose que tu ne dois pas faire souvent, chose que tu n'as jamais du faire en amour...c'est quand on se fait plaquer qu'on se remet en cause. Qu'on cherche ce qui ne va pas en nous. Tu n'as pas beaucoup eu l'occasion de remettre ta propre personne en cause, tu ne fais que plaquer les gens. Et tu crois, que ça vient des autres, de celles que tu quittent. Quoi que...tu as admis (avec plus ou moins de sincérité) que cette rupture n'était pas due à cause de moi, mais à cause de toi, que c'était toi qui était 'pas bien'. Mensonge ou pas ? Maintenant je m'en fiche. Tu ne fais plus partis de ma vie, tu fais partis de mon passé. Je peux de nouveau écouter ma musique quand je veux, ne plus assister à des matchs de foot, ne plus en regarder aussi, ne plus avoir peur que tu me trompes à tes soirées d'étudiant, ne plus m'inquiéter parce que tu fumes et que tu manges mal, ne plus m'inquiéter pour des membres de ta famille, ne plus supporter tes temps interminables sur internet pour faire tes lotofoot. Ne plus faire tes machines de linge, les étendre, faire ton ménage, ta vaisselle, ton lit. Ne plus te supporter quand tu te bourres la gueule avec ton cousin et ton meilleur ami. Ne plus me garer en créneau devant ton appart, t'apporter à manger tous les week end parce que tu faisais jamais les courses quand j'arrivais. Me casser le c** à te faire plaisir, tu trouvais des cadeaux, te faire des massages, de dire des mots tendres. Je suis libre. Comme un papillon qui a retrouvé ses ailes. Je trouverai quelque un de bien mieux que toi, qui comprendra lui, la chance qu'il a. Il aura peut-être les pleurs en moins, parce que grâce à mon dernier stage, j'ai compris bien des choses sur moi. Tu n'auras pas connu le temps du renouveau chez moi, c'est dommage. Je ne me laisserai plus marcher dessus maintenant. Je serais plus méfiante, ça me permettra de moins me brûler les ailes. 'Trop gâté' c'est-ce que tu as été avec moi, trop chouchouté, trop aimé, trop toléré. J'aurai du beaucoup plus m'imposer, mais je t'aimais, et quand j'aime, je sais faire des concessions (choses que tu as très peu fait ceci dit en passant), je sais me contenter d'un bonheur simple. Je vais piocher plus haut maintenant, je vais essayer de me rendre heureuse aussi, avec mes propres moyens. Je me donnerai toujours à 100 %, mais il ne sera plus question QUE de l'autre, il sera question de Lui et de Moi. L'amour c'est une question de partage. Et je crois qu'avec toi, il m'arrivait de l'oublier.

En fin de compte, tu n'étais pas l'homme de ma vie.

Virginie.

[Pix : Tarja Turunen]

# Posté le mardi 24 juin 2008 11:10

Modifié le mardi 24 juin 2008 12:28