:: Harry Potter et le Prince de sang mêlé ::

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:: Le 6ème ::

# Rogue / Tom Elvis Jedusor / Enfance #

* Je crois qu'il me tarde *

J'avais quel âge quand j'ai lu le premier.
Voyons, j'étais en 4ème, 12-13 ans.


C'est Fou !

# Posté le jeudi 21 août 2008 10:52

:: Victor Hugo disait...::

:: Victor Hugo disait...::
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"La puissance d'un regard... C'est de cette façon que l'amour commence, et de cette façon seulement... Rien n'est plus vrai que ces grands chocs que deux âmes se donnent en échangeant cette étincelle."

Victor Hugo
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# Posté le jeudi 21 août 2008 11:48

:: Pardon ::

:: Pardon ::
Texte datant du 1 novembre 2006


Pardon,

Aujourd'hui c'est la fête des morts,
Mais certainement pas celle des vivants.
Aujourd'hui je suis allée au cimetière,
J'ai pleuré une personne, un être cher.
Mais elle n'était pas dans la tombe en face de moi.

¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥
¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥

Pardon,

Je me suis excusée de ne pas pleurer la bonne personne.
De mettre servit de cet objet de mort et de douleur...
Pour pleurer sur une tombe qui n'est pas la bonne.
Ca ne se fait pas, mais je l'ai fait, affreux n'est-ce pas ?

¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥
¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥

Pardon,

De ne pas être venue te voir aujourd'hui, c'est pas une habitude mais...
Je suis si lâche, si faible face à toi, toi qui n'est pas matériellement là..
Je pleure en essayant de croire que tu ne vois rien, que tu n'entends rien.
Je veux être une autre personne pour ne pas que tu me reconnaisses.

¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥
¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥

Pardon,

De t'aimer chaque jour un peu plus.
Ce que tu as construit en moi...
Est très dur à démolir Mélanie.
Je sais que je vais à ma perte en disant ça.
Ma perte morale, parce que je t'ai faite parfaite.
Je sais que tu ne l'étais pas, mes à mes yeux si.

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¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥

Pardon,

Il y a quelque chose que je dois avouer maintenant.
Je m'en suis rendue compte toute à l'heure.
Mélanie...c'est quoi le son de ta voix ?
Mélanie...comment est ton sourire ?
Mélanie...quel bruit fait ton rire ?
Mélanie...à quoi ressembles-tu ?
Mélanie...comment m'aimes-tu ?

¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥
¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥

Pardon,

D'avoir oublié les choses qui font que je ne t'oublies pas.
Je ne suis pas en train de te dire que je t'oublie complètement.
Je suis juste en train de me rendre compte que bientôt...
Je viendrais te voir, et j'admettrai ta mort, enfin.

¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥
¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥

Pardon,

D'aimer une morte.
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# Posté le jeudi 21 août 2008 12:23

:: Mon Panacé ::

:: Mon Panacé ::
ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ


Tu
étais le son qui sortait de ma bouche.
Tu e
s toujours cette petite voix dans ma tête.
Ma
is tu resteras toujours ma mélodie aigre puis douce.

Je me sui
s beaucoup attachée à toi, malheureusement.
Mais a
lors accrocher à toi comme avec un esse.
M
ais maintenant qu'est-ce que j'y peux ?

De
s fois en pensant à toi je suis la plus heureuse.
Et puis cette illusion de joie disparaît si vite.
Mai
s je n'arrive pas à te débouter de mon c½ur.

Je suis
loin de t'invectiver, où de me rebuter.
Et je me dis que si je te chassais de mon c½ur,
Je
serais sans aucun doutes couverte d'opprobre.

Ta route et la mienne furent pavées d'impédimenta.
M
ais on a toujours su les dépasser, les survoler, les sauter,
On était un peu comme des homologues, sans platitudes aucune.

T
oujours un peu sagace l'une de l'autre, tout le monde l'attester.
Q
uand tu as été souffreteuse, j'étais taraue de questions.
Des questions sur la vie, sur la mort, sur le pourquoi du comment.

C
'est dans ces moment là, que la ténuité s'empara de l'homme.
Face
à la maladie en sommes qui sommes-nous ?
On a
urait beau avoir une cognée dans la main, rien ne changerez.

Q
u'on soit un nanti où un pauvre sous un pont l'hiver,
La seule chose qui nous est identique, c'est la mort.
On pourrit tous de la même façon, avec une pléthore de vers.

Les turpitudes de la vie nous font quand même avancer.
Et m
oi j'avance toujours, des jours plus vite que d'autres.
me si on me stipendie, je te jure de me relever pour toi.


Au fond Mélanie,
tu re
steras mon remède universel.


ȝ ȝ
ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ ȝ
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# Posté le jeudi 21 août 2008 12:30

:: C'est par l'abondance du coeur que parle la bouche ::

:: C'est par l'abondance du coeur que parle la bouche ::
Si le c½ur était vivement touché, il ne pourrait se taire ;
nous ne demanderions pas si c'est ou n'est pas notre affaire.
Nous nous inquièterions peu d'être capable, ou d'être favorablement écoutés.
Voyez les hommes passions par leurs plaisirs ou leur profession :
il
faut qu'ils en entretiennent qui veut et qui ne veut pas les entendre ;
qu'on les écoute de bonne grâce, ou avec contrainte, ils continuent toujours ;
i
ls seraient seuls qu'ils parleraient encore ! Pourquoi ?
Sim
plement parce que leur ur en est plein ; il faut qu'ils se soulagent.
Oui, de l'abondance du ur la bouche parle ;
si d
onc nous ne parlons presque jamais de Jésus aux hommes,
c'
est simplement que nous ne l'aimons presque pas.
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Convenons d'abord de cette vérité ;
ce sera le premier pas vers une meilleure direction
à donner à notre vie.
Aps cet aveu, prenons une résolution :
celle de parler plus souvent à l'avenir de ce Jésus
q
ui apporte la délivrance à toutes les infortunes,
et pour que cette résolution ne soit pas vaine,
demandons au Seigneur dès à psent de la bénir.

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- Napoléon ROUSSEL -
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# Posté le vendredi 22 août 2008 10:40